Isabelle MORETTI
Les Master-Classes

Avec Isabelle MORETTI, la harpe se colore, s’enflamme dans une maestria de haut vol tout entière au service de l’émotion !
Une soliste internationale de renom, professeure au CNSMD de Paris, qui dépoussière l’imagerie de la harpe avec ses petits anges.
Authentique ambassadrice de l’instrument, Isabelle MORETTI transmet avec passion son feu sacré pour la musique à travers le monde.

Sophie la Harpiste
Sophie BONDUELLE nous livre un « seule en scène » qui raconte le quotidien d’une harpiste professionnelle où situations cocasses et touchantes virevoltent dans un univers de tournées, concerts, leçons et rencontres…
« Sophie la harpiste » nous fait découvrir les vicissitudes de la vie d’artiste. Celle des obscurs et des sans-grade contraints de donner des cours particuliers à des élèves peu motivés et des concerts dans des salles polyvalentes pleines de courant d’air, avant de connaître leur heure, ou plutôt, leur minute de gloire !

Le concert-lecture « COLETTE l’enchantement »

Avec le quatuor « Au son des livres », la littérature se fait entendre dans une lecture à deux voix unies aux 51 cordes du violoncelle et de la harpe.
L’ensemble se veut passeur de ce que nous dit la littérature du monde d’hier et d’aujourd’hui.
Le fil conducteur du concert-lecture « COLETTE l’enchantement » est une traversée de son passé, riche de sensations et d’émotions, avec des allers et retours, des leitmotivs qui se déploient : l’enfance, son paradis perdu et l’attachement à sa mère Sido et à son père, le Capitaine ; l’écriture, la question de la vocation littéraire ; sa liberté, son indépendance ; la célébration de la vie face au temps qui passe ; la mémoire enchantée des sens.

Ona BARAONA et Claude MOTCHIDLOVER : Lecteurs
Lucie CHEVILLARD : Violoncelle
Frédérique GARNIER : Harpe
Le concert « Mosaïques »
Cristine MERIENNE
Griffin' "Tu tisses" - Harpe celtique, chant, poésie
Griffin’, alias Cristine Mérienne, est harpiste chanteuse et poète. Avec Tu tisses, elle propose une performance, comme une rhapsodie au sens étymologique du terme — « coudre le chant », tissant des liens entre musique et poésie, entre préhistoire et intelligence artificielle, entre la harpe et le métier à tisser, entre art et technique au féminin.
Le nom Griffin’ est né d’une mue. Après trente années à arpenter les scènes sous le nom de Cristine Mérienne, une transformation s’est imposée : celle d’un nom plus proche de son souffle et de sa manière singulière de tisser la harpe, la poésie et la présence scénique. Griffin’ incarne l'indocile, le sensible et le sauvage.


Christophe SAUNIÈRE
Harpiste éclectique, Christophe SAUNIÈRE se passionne pour toutes les musiques vivantes, comme en témoigne son impressionnante discographie.
Il navigue dans un paysage musical coloré allant du répertoire classique au langage contemporain, en passant par le jazz et la musique du monde.
Citons entre autres Le duo McIver/Saunière avec la sonneuse de cornemuse et chanteuse écossaise Joanne McIver, le trio jazz Time Tracks avec le percussionniste Nicolas Martynciow et le tromboniste Guillaume Cottet-Dumoulin…
Le Trio
de la plaine
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Dans les Llanos, les grandes plaines qui s’étendent depuis l'est de la Colombie jusqu'à l'ouest du Venezuela, des gardiens de bétail chevauchent toute la journée pour garder leurs troupeaux. Afin de se distraire après les longues journées de travail, ils jouent une musique rythmée, syncrétisme culturel d'origine arabo-andalouse, baroque et autochtone principalement.
Les instruments joués alors sont la arpa llanera, le cuatro et les maracas qui accompagnent des chanteurs à la voix très caractéristique : ces derniers improvisent sur des mélodies traditionnelles avec beaucoup de facilité et de puissance, en racontant leur vie quotidienne, et en chantant l'amour ou la beauté des paysages des Llanos.
Le trio vous emmène dans cette atmosphère : des rythmes dansants qui font voyager, du joropo au bambuco, en passant par le merengue, avec le cuatro (instrument caractéristique à quatre cordes pincées) qui accompagne les sons percussifs de la harpe llanera, et avec le jeu unique des maracas se mêlant à la voix chaude de Consuelo Uribe.
Leur premier album Villavicencio est paru en février 2023.

Consuelo Uribe :
voix, violoncelle, cuatro.
Murielle Kopff-Vérité:
arpa llanera
Juliette Vérité : maracas
Anja LINDER
Anja Linder a été bercée par les arts. Née dans une famille de musiciens et sculpteurs, c'est la harpe qui attire l'attention d'une petite fille, à l'époque émerveillée !
À 10 ans, Anja Linder s'inscrit au conservatoire de Strasbourg, étudie ensuite la harpe en parallèle d'une licence de Lettres Modernes, et commence à remporter plusieurs concours. Mais sa vie change, brutalement, le 6 juillet 2001, jour du drame de Pourtalès : "Un platane s'est abattu sur la foule lors d'un concert. Il y a eu quinze morts et cent blessés, je faisais partie des blessés les plus graves. C'est à la suite de cet événement que j'ai perdu l'usage de mes jambes.
« Deux ans d'hôpital, une rééducation très éprouvante. Impensable, pourtant, de faire le deuil de son instrument : "C'était pire pour moi que d'envisager d'arrêter de marcher. J'ai tout fait pour pouvoir rejouer de la harpe, car la harpe est le prolongement de ce que je suis."
Privée de l'usage de ses jambes, Anja Linder joue donc sur une harpe pas comme les autres : l’ «Anjamatic».
Un instrument conçu sur mesure, dont les pédales sont remplacées par un système piloté par ordinateur, actionné par un petit câble que la musicienne serre avec ses dents : "Nous avons retiré les pédales pour les remplacer par le système de l'Anjamatic, intégré au socle de la harpe. Le reste est inchangé : c'est une harpe vieille de 100 ans, telle quelle."
En 2024, elle sort un album consacré à Schubert chez le Label Naïve.
« J’aime Schubert car il transcende la douleur et en fait surgir la lumière. »
